21.7.11

L'été indien 2011 : Programme

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C'est un rendez-vous attendu chaque année avec impatience. L’Été Indien du musée Guimet propose en septembre et octobre une sélection de films indiens rares ou inédits en France, issus des quatre coins du sous-continent. Cette huitième édition, consacrée au thème "villes et villages" s'ouvre le 7 septembre avec la projection de Mahanagar, et proposera des films en bengali, hindi, manipuri, marathi, malayalam, tamoul, ainsi que des productions de l'Assam, du Karnataka et de l'Orissa. Bref une programmation extrêmement variée et un cycle qui s'annonce passionnant.
Le programme ici.

14.7.11

Bandes-annonces de Ra.One et de Don 2

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Cela faisait bien longtemps que Shahrukh n'était pas apparu sur ce blog : rattrapage avec les bandes-annonces de ses deux prochaines sorties, Ra.One qui ressemble à un mélange de Matrix et de Iron Man, et Don 2, qui ressemble à ... Don.






Honnêtement, mon intérêt pour Ra.One est assez limité. En revanche Don 2 semble pouvoir être aussi divertissant que le premier, et en tout cas Shahrukh y a toujours autant d'allure. Arjun Rampal cependant n'est plus de la partie, et ça, c'est très dommage.

6.7.11

Delhi Belly

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A Delhi trois colocataires voient leur vie chamboulée quand la copine de l’un d’entre eux accepte de transmettre un paquet que lui remet un Russe un peu louche. Leur situation est compliquée par la turista (aussi appelée « Delhi Belly ») qu’a contracté l’un d’entre eux et qui est à l’origine d’un rebondissement essentiel de l’intrigue ainsi que d’un bon nombre de gags scato.

Parmi les pubs avant le film il y avait la bande-annonce de Cowboys et Envahisseurs, un western avec des morceaux de science-fiction dedans :



Jamais vu un truc pareil, dites-vous ? Eh bien c’est exactement ce que je me suis dit à la fin de Delhi Belly. Sauf que je ne suis pas certaine que Cowboys et Envahisseurs soit un bon film, alors que Delhi Belly est sans aucun doute un des meilleurs films que j'ai vus cette année. Je ne suis pas près d'oublier le braquage en burqa de nos trois héros, ni Vijay Raaz et son gang aux prises avec l'otage le plus crétin de l'histoire du cinéma. Sans même parler des happy bananas. Ou de Disco Fighter et de sa pilosité.

La première surprise est le format du film, 1h40, quasiment pas de passages chorégraphiés, et des dialogues à 70% en anglais. Puis le choc d'un langage et d'un humour particulièrement cru (mais efficace), que je n'avais jamais imaginé entendre et voir dans un film indien. La satisfaction de voir qu'Imran Khan, la seule star du film, laisse aux autres acteurs, pour la plupart inconnus, l'occasion de briller. Le plaisir enfin de découvrir un scénario franchement bien ficelé et qui évite les clichés.

On lit un peu partout des critiques qui qualifient le film d'Abhinay Rao de Very Bad Trip indien. Pas d'inquiétudes à avoir, Delhi Belly n'a rien d'un plagiat, mais il y a clairement des points communs, dans l’humour et dans les personnages (Nitin, le barbu au sens moral déficient, évoque fortement le personnage de Zach Galifianakis). Il est cependant impossible d'imaginer l'action de Delhi Belly ailleurs qu'en Inde (poulet tandoori avarié et leçons de kathak y jouent un rôle crucial), et c'est ce qui fait à mes yeux le charme du film par rapport à son inspiration américaine.

et la musique est juste géniale (mais la traduction est bizarre dans cette vidéo...)

Delhi Belly passe jusqu’au 12 juillet à Saint-Denis. Il est sous-titré en (bon) français. Courrez-y !